Décembre, dernier mois de l’année civile; temps de bilan et de prise de résolution. Cet exercice se limitera à fournir des données visuelles, laissant au lecteur le choix de faire lui-même ses observations. Toutefois, il nous plait de donner une précision. La mise en route d’une ferme dépend de certaines conditions minima: l’accessibilité, la disponibilité en eau, la capacité à produire de l’engrais organique ou bio, l’accès à un marché d’écoulement, et en dernier ressort, une main d’œuvre compétente, et dotée de la vertu primordiale de l’honnêteté. Lorsque ces conditions ne sont pas remplies, toute entreprise agricole court le risque de mettre la clé sous le paillasson.
Après ces préliminaires, cette Chronique passera en revue les cinq secteurs actifs soit à travers des propositions de vidéo, soit par des photos. Il s’agit de la porcherie, de la palmeraie, du champ de tomates, du jardin de légumes et enfin du champ de riz.
Concernant la porcherie, nous allons mettre la toiture à la nouvelle unité en construction et qui accueillera au cours de mois de janvier une nouvelle race de porcs.





La palmeraie quant à elle est en phase d’élagage. L’on aperçoit sur la vidéo le peu de régime récolté au passage. Entre mars et avril initiera la grande période de récolte.
Le champ de tomates pour une première expérience a donné une pleine satisfaction. Nous répéterons certainement l’expérience tirant toutes les leçons de premier essai.




Ce jardin de légumes est une initiative personnelle de Léon. C’est une mise en valeur de l’espace vu notre disponibilité en eau. Pour certains jardiniers, ce type d’activité serait très rentable car ces cultures sont de courte durée, répétible plusieurs fois.








La vraie nouveauté de l’année, c’est la culture du riz sur la terme ferme. Actuellement les gerbes portent de bons épis. La peine éprouvée dans les marais est beaucoup amoindrie, et par ricochet le coût de production. La ressource en eau provenant des panneaux photovoltaïques, la bourse ne s’en plaint pas. Cette disponibilité en eau est d’un grand atout. Le vrai problème est que nous ne disposons plus d’autre espace pour capitaliser cette expérience.


